Kadhem Khanjar, le lundi 12 juin 2017, reçu par ABI/ABO à la Friche Lamartine – Lyon

Captation vidéo -en 3 parties- et audio -en une- et en liens ci dessous

Kadhem Khanjar كاظم خنجر pratique la poésie action. Une poésie qui dit le réel, et d’une certaine façon le réinvente ; au plus près.
Irakien né au début des années 90, il était, le 12 juin 2017, de passage à Lyon. Il y a lu et ‘performé’ (perforé) quelques uns de ses textes puissants, dont quelques uns sont publiés actuellement par les Éditions Plaine Page – poèmes évocateurs, rythmés par les conditions de vie, d’hommes et de femmes vivant dans des conditions ‘pires que la guerre’_comme encore en dessous; ou la poésie est l’un des actes, des modes de faire, qui recrée une possibilité vitale Au cours d’une rencontre avec d’autres poètes (tous peuvent l’être quand la poésie redevient essentielle) lors de son passage à Lyon, avant le festival ZIP de Plaine Page, à Toulon…
Une traduction était proposée par Souad Labbize, Mohammed El Amraoui, Catherine Serre. Ils était accueilli par Pierre Gonzales iz neR, pour ABI/ABO. D’autres poètes étaient là aussi, d’autres n’ont pas pu venir.. Pour eux ces quelques traces ? et pour d’autres extraterrestres..
La soirée était organisée avec ABI/ABO, [art be in/art be out], http://abi.abo.free.fr/ et C/Erre Compagnie
Liens vers quelques aspects du travail de Kadhem Khanjar :
http://www.plainepage.com/editions/calepins.htm
http://tapin2.org/khanjar-kadhem
https://www.facebook.com/search/top/?q=كاظم+خنجر+%28kadhem+khanjar%29
Une émission a également été réalisée le lendemain avec Bubble Art :
(bientôt en ligne)

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Audio

Poème géographique au Grand Parc Miribel Jonage, ça continue en 2017…

ABI/ABO, c’est aussi des espaces virtuels qui accompagnent nos actions sur les territoires physiques, notamment ici, en soutien d’une action de dissémination, de poème géographique avec le Grand Parc Miribel jonage et les TCL (ligne 83), dans son premier dessein :

https://tropesetaromates.wordpress.com/

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Écritures des territoires

cartographies et paysages.. l’exploration mais aussi des performances et installations

CARTOGRAPHIE DES SITES À POINTS D’OUÏE INAUGURÉS

La Romieu 27 août – 1er sept. 2017

https://goo.gl/maps/EBqPZRXkiRL2

Synthèse ou abstraction ‘élégiaque’, parfumée aux 10 mots… (et leurs rimes)

Bourrage des urnes ou exercice : Élégie numérique aux 10 mots de la langue française 2017 et rythme ‘pseudo africain’ (abstract) sur le thème élections. Giboulé&s #3, chez Gilles Maignaud, à Caluire, 8 avril

Poème géographique en cours

ABI/ABO, c’est aussi des espaces virtuels qui accompagnent nos actions sur les territoires physiques, notamment ici, en soutien d’une action de dissémination, de poème géographique avec le Grand Parc Miribel jonage et les TCL (ligne 83), dans son premier dessein :
https://tropesetaromates.wordpress.com/

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FESTIVAL PLAGE SONORE 2016 — DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

Plage Sonore 2016 Sous l’impulsion du conseiller DRAC secteur musique en poste en 2013 (Stéphane Werchowski), et initié par les différents acteurs des musiques inovantes en Haute Normandie,Plage Sonore est une rencontre annuelle itinérante en région. La première édition s’est tenue au Havre en juillet 2014, portée par la structure PiedNU, la seconde en juillet […]

via FESTIVAL PLAGE SONORE 2016 — DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

DSC06667LOWUn monument au morts éphémère, à Givors, Place Casanova. En guise d’oraison funèbre,  une question, retournée, obsédante : « Sommes nous libres ? ».

Avec Xue Feng Chen, Gilles Malatray, Jules Desgoutte et Pierre Gonzales.

Aux images et aux mots s’ajoutent les sons :

 

POINTS D’OUÏE – GIVORS(69)

Le regard de Gilles Malatray, aka Desartsonnants, sur cette expérience d’occupation poétique des places.

POINTS D'OUÏE, PAYSAGES SONORES PARTAGÉS

OCCUPATION POÉTIQUE

Pause au salon

Durant un mois environ, un jour ou deux par semaine, nous (Le collectif Abi/Abo) nous installons, un seul artiste, parfois eux, trois ou quatre, sur une place de Givors, face à un lycée. Place dent creuse, délaissé urbain en attente de requalification, entourée d’immeubles, avec des vestiges carrelés d’un ancien immeuble, qui nous sert de « salon » en plein air. Canapés et fauteuils, étrange pèche, lecture et écritures au sol, roses et mausolées, tissages de fil de laine, écoute, dialogues. Les lycéens, des adultes, même des policiers, viennent nous voir. Ils sont tout d’abord intrigués de cette étrange occupation, puis nous parlent de leur quartier, de ses agréments et désagréments, ils font naturellement salon avec nous… En somme, tout ce que l’on recherche dans cette occupation poétique de l’espace public ! Nous parlons, écrivons, photographions, enregistrons… Matière urbaine à (re)composer, traces tranches de ville sensibles, lectures et…

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SOMMES NOUS LIBRES ?

plaquetterecto

2015, en quelques images…